07.08.2009
Ami quand tu sombres...#17
C’est un matin où je voudrais l’exil, le lointain et l’oubli, la solitude choisie .Dans le soleil hier avec la jolie brune et ses petits personnages, sa gaieté et la gravité attentive de son regard, j’ai eu le sentiment des possibles tout près et de la difficulté à gravir les dernières marches.
J’ai passé un message à un ami, teinté de vrai désarroi, mais je n’ai pas eu de réponse.
Un autre ami de son côté a demandé qu’on me joigne en urgence car il allait mal.
J’ai terriblement peu et mal dormi.
Mon chien laisse des poils partout je veux un iguane la prochaine fois
Je ne peux plus ni donner ni recevoir,tout au plus faire mon devoir, m'exécuter donc, il y a un blocage, un grain de sable, quelque chose de profondément altéré, j’ai compris après avoir conté à ma Beauté hier calmement ce résidu d’histoire sordide, comme si enfin je réalisais le temps perdu, et c’est en répondant à ses questions que je m’en suis posée une autre, très banale, de quoi me suis-je donc punie en ce temps là.
Il était temps grand temps que j’en arrive là, car si blocage il y a il y a aussi abandon par ailleurs, et la traduction de cet abandon c’est la remise en marche de la machine à écrire.
Il y a aussi l’amnésie choisie.
A la question posée par un jeune homme inquiet « connais tu X ? » j’ai répondu « Absolument pas… » « Mais pourtant il prétend… » « Et bien c’est qu’il est très prétentieux… »
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31.07.2009
Ami quand tu sombres...#16
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30.07.2009
Linger on...[4]
J'ai pensé ce matin à cette période étrange, quand Aubenas était otage, que les deux étaient au ski avec les enfants, cette vidéo, "help me Monsieur Julia", ils étaient partis au ski les autres là, je me souviens je trouvais tout cela ridicule, s'il y avait Julia, il y avait négociations, fric, je pensais à ses yeux bleus pâles et je pensais à ...
Je suis restée calme et triste toute la journée, j'ai regardé ce film qu'on m'a demandé de regarder, triste ce film, beau finalement, j'ai joué avec mon petit chien à plisser des yeux en même temps que lui, je me disais que c'était beaucoup d'intranquillité pour quelqu'un qui n'aspirait qu'à la paix, au doux,j'ai refusé d'aller à un décrochage, je verrai des gens plus tard, on se fera un mois d'Août de matous, quand j'aurai fini, terminé, bouclé tout ça .
J'ai vérifier si les gravures avaient fonctionné, j'ai découvert que j'avais fait chier l'ami Z. avec des MP3 alors que j'avais le CD offert par David depuis un bout de temps, je me suis trouvé buse mais c'est tout moi et ça me fait rire.
Tout le monde ou presque s'en va.Il y a des trucs à Paris-Plage, ça me saoûle d'avance, à la Villette, au Glaztruc...J'ai envie de me faire tous les DVD de la maison, tous ces films avec Pacino, ces Ken Loach, tous ces films pas vus, pas revus...d'apprendre sur le bout des doigts les textes de Cash, nickel, avé l'assen bien comme il faut ...de repasser tout le linge en retard de faire des piles toutes bien rangées de jeter encore et encore...
J'écoute les petits Kitty Daisy and Louis... Going up to the country...j'irai bien à la campagne tiens
Et ça, encore et toujours...
Everybody's talking at me.
I don't hear a word they're saying,
Only the echoes of my mind.
People stopping staring,
I can't see their faces,
Only the shadows of their eyes.
Sinon je réalise que Cabretta je l'avais en vinyl et que tous les Willy je les ai sauf celui là et je suis encore plus triste...
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