06.10.2009
Un Mardi de fin du monde-10H00
Ce sera comme ça maintenant toujours encore à l'infini
Il y aura des jours gris et des coups de fil innatendus rayons de soleil prémisces d'arc-en-ciel
Il y aura un chien véritable poule mouillée qui ne voudra pas mettre les pattes dehors peur de bousiller sa mise en plis
Il y aura des jours de ciel bleu et des coups de fil attendus qui jamais ne seront parvenus à leurs destinataires
Il y aura des matins cotton legs chancelants des matins où l'on tremble comme si la fièvre était là on vérifie et non c'est pire que ça on tremble comme ça parce que
Il y aura les mails tendus comme autant de poings salvateurs avec en pièces jointes des chansons qu'il me faudra chanter parce que je veux encore chanter je ne veux que ça finalement et des challenges des dossiers bien étranges un monde nouveau deux garçons et une fille en terrasse qui me disent que ma place est là qu'ils me la gardent au chaud
Il y aura
Car je n'ai plus de passé
Ca n'existe pas
Je suis née le jour de ma mort annoncée.
10:14 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Un Mardi de fin du monde
C'est cela oui, tu peux cogner mais tu peux pas rentrer ...
09:57 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.10.2009
Un Dimanche d'avant fin du monde
Elle est bizarre cette version.Metallique.Dimanche soleil début,froid vers la fin.Comme dans une ville ailleurs loin,à l'Est peut-être,je pensais à Prague,je butais sur des pavés, je me sentais lourde et entravée,ce n'était que de l'artifice partout autour de nous, et pourtant c'était bien,nous sommes des clowns interdits de séjour dans ce cirque,des clowns errants.Mais c'était bien ensemble, c'était douloureusement optimiste ces deux femmes qui survivent, non, qui vivent avec, on dit comme ça, vivent avec, et nous on vit sans,séparés, fracturés...je pensais en mangeant ce gateau suédois à autre chose ensuite,à quelqu'un d'autre,ça donnait un goût métallique aussi au gateau et le jus de fruits était acide, les trucs de bobos c'est toujours dégueulasse en fait, roulé sous les aisselles genre.
Plus rien à compter de ce jour ne sera comme avant.
Pressentiment, intuition, inquiétude sourde.
Et pourtant .
19:31 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

