30.10.2009
The end of October
Quoi "t'écris plus?"
C'est écrire ce déballage? C'est pas écrire c'est taper sur un azerty des brainstormings neurasthéniques et se karchériser le nombril, c'est pas cadeau à la planète, écrire ce n'est pas ces espèces d'histoires à mille tiroirs où tu espères que chacun va trouver paire de chaussettes à son pied.
C'est parler pour ne pouvoir pas dire en face ce genre d'espaces
Ecrire c'est writter
Comme les songs de Leonard
Lesquelles décidemment reviennent me hanter au jour la nuit
I lit a thin green candle
To make you jealous of me,
But the room just filled up with mosquitoes
They heard that my body was free
Then I took the dust of a long sleepless night
And I put it in your little shoe,
Then I confess that I tortured the dress
That you wore for the world to look through.
Avec en corollaire l'urgence comme on dit dans le show-biz (urgence, univers et philspectorien comme dit mon cher V. sont les trois mots que doit connaitre tout bon D.A qui se respecte) (c'était ma minute utile)(ne me remerciez pas)
Urgence donc, rapport aux textes de Cohen, qui sans aucun doute m'ont conditionnée à l'âge où le cerveau est encore bien spongieux et adopte comme on adopte un chien des tics et des mimiques dont il sera hard plus tard de se débarrasser
Je disais à Sophie que je ne lisais plus depuis quelques mois,; la fiction me fait peur, ou alors si...quelques essais ou mémoires sur le gaullisme ou la résistance, une recueil de lettres de collabos aussi, genre...
Je ne lis plus quand je reviens à l'écriture (j'adore faire ma blogueuse prétentiarde)
C'est comme ça
Ca m'a toujours fait ça
I showed my heart to the doctor
He said Id just have to quit
Then he wrote himself a prescription
And your name was mentioned in it,
Then he locked himself in a library shelf
With the details of our honeymoon
And I hear from the nurse that hes gotten much worse
And his practice is all in a ruin.
Je crois que lorsque j'ai entendu la voix de Cohen pour la première fois dans ce foyer du pensionnat de Miribel [ OH THE SISTERS OF MERCY] j'ai du ressentir some kind of orgasme en fait.Un truc dans le ventre quoiqu'il en soit . Comme un shoot, un truc chaud dans les veines et après tu crois que tu meurs et c'est bon.( j'ai testé cela dit, la comparaison est mauvaise, après le shoot j'ai vomi mon goûter du coup j'ai plus jamais recommencé)
Je (NOUS- kids incld.) sommes à 48H00 de la fameuse trêve hivernale
I heard of a saint who had loved you
So I studied all night in his school
He taught that the duty of lovers
Is to tarnish the golden rule,
And just when I was sure that his teachings were pure
He drowned himself in the pool,
His body is gone, but back here on the lawn
His spirit continues to drool.
Et sûrement en lien avec la chute de tension la trouille les miquettes des derniers mois, quand je me levais au moindre son de sirène ou quand un gyrophare stationnait sous mes fenêtres, je me transforme en être hybride, entre le coton et le marshmallow,et tous les bidules coincés dans le ventre remontent, mais je ne vomis pas non non non, rien à voir, c'est effectivement chaud et bon et juste assez gluant pour bien me coller partout et ça se transforme en mots (pas ici, ici c'est juste de l'azertying)(je vais pas le répéter à chaque fois non-plus)
Et je dis au passage...parce que les non-dits ça va bien, ça embête tout le monde, ça fait durer les conflits, ça fait perdre du temps, ça fait jouer au chat et à la souris, c'est surtout stérile .
Mon programme du jour sera de profiler le futur personnage principal de mon existence.
An eskimo showed me a movie
Hed recently taken of you
The poor man could hardly stop shivering,
His lips and his fingers were blue
I suppose that he froze when the wind took your clothes
And I guess he just never got warm
But you stand there so nice in your blizzard of ice
O please let me come into the storm.
(Texte: L.Cohen)
(oui, j'ai mis du Dylan,j'ai la flemme de copier Cohen )
08:21 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


Commentaires
Azertyser, c'est bien. Moi aussi j'azertyse.
C'est quand qu'on fait tout péter partout tout le temps ?
(S'cuse, je me sens enfermée dans un tiroir à chaussettes, ces temps-ci, je le réalise soudain. J'aime pas les tiroirs. C'est fou ce que les gens ont besoin de vous "ranger" dans des catégories, au fond. J'ai beau dire que je rentre pas dans leurs listings, leurs sondages, leurs visions du monde, y z'entendent pas et tiroir à chaussettes. Rhâ.)
C'est tout, c'est rien, tu comprendras.
Biz.
:-)))
Ecrit par : Sophie K. | 01.11.2009
Répondre à ce commentaireC'est l'histoire de ma vie...
Ecrit par : Vinosse | 01.11.2009
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