17.04.2008
Autant en emporte la Winehouse
J'ai regardé la Nouvelle Star (aka ze praillemeuh) en entier,mon poil n'est plus érectile ou bien?C'est grave Docteur House?
Mention spéciale au retour de Lio Ze Hot, le petit "c'est quand tu veux chéri" très printanier à l'adresse d'un vague bogoss candidat à la Nouvellestaritude laisse augurer de quelques saillies bien chaudasses les prochaines fois.
Mais au fond, celui que je préfère, c'est Philou, qui plus tard dans la soirée usera en parlant de Miss Rehab de la même métaphore automobile avec voiture de course rouge et de luxe que celle utilisée pour qualifier la prestation d'un(e)chanteu(s)r(e) (c'est pas clair ma phrase?Je veux juste dire que quand il a une bonne vanne,il l'use jusqu'à la corde )
Miss Rehab qu'il nomme ainsi: Amie OuaïlleNaHousse
MOUHAHAHAHAHA
Lov'U Philou!
15.04.2008
La Grande bouffe (signé EMPCAM)
Il existe peut-être d’autres latitudes mais les sales habitudes ont de beaux jours devant elles. Bref, je ne fais que trépasser. Je viens prendre de tes nouvelles, histoire de voir si tu vas bien, histoire de voir surtout si t’en chies plus que moi, je sais pas, ça rassure. Quoi ? Ah ouais mon gosse et ma femme vont bien, merci, enfin je crois : je n’ai plus de nouvelle mais faut pas s’en faire, y’a les dictons pour ça : « pas de nouvelle, ben pas de nouvelle ». En tout cas, si toi t’en as des nouvelles, ben j’espère qu’elles sont mauvaises. Je sais pas, ça rassure. (Message perso : Bibiche, je t’aime, reviens à la maison, j’annule tout, y’a le linge sale qui t’attend dans ta cuisine).
[…]. Ce qui nous rapproche des Italiens (à part une finale de coupe du monde), c’est cet indicible rapport à la vulgarité bien crasse et visible et notre propension à l’auto-flagellation. C’est notre côté latin, notre part d’ombre, notre connerie contagieuse et perpétuelle. Du coup, jamais deux sans trois (les dictons tout ça), abracadabra, Berlusconeri rempile pour un troisième mandat. Majorité absolue au Sénat et open bar à la Chambre des députés, l’hôtel Italia affiche complet, climatisation à chaque étage, odeur de soufre et de foutre à prévoir, oui je sais mais on ne peut pas tout avoir. L’Italie donc, se pète un talon et est à nouveau entre les mains potelées d’un milliardaire, lui même à la botte d’un cordonnier très bien chaussé. Lucky Silvio. La seule petite différence avec notre si beau pays, c’est que notre président n’est pas encore milliardaire mais qu’il bosse dur pour y arriver. Autant te le dire là, maintenant, tout de suite « se goinfrer moins pour partager plus » ben c’est pas pour demain. Président bling-bling contre président gang bang chef de gang, c’est pas Manille mais je te rassure, on a pris le bon vol et si t’es tout perturbé, tout pas bien, si t’es désespéré, si t’as un petit coup de blues, tu peux toujours te réconforter en relisant à l’envi (genre pendant longtemps, genre un quinquennat) cette magnifique phrase de Môssieur Darcos : « Je suis à l’écoute mais je reste ferme ». Et ferme-là.
[…]. Quittons notre belle Europe et arrêtons-nous quelque part au-dessus du monde et tendons l’oreille. Tu entends le ventre mou du monde qui gargouille ? D’autres ventres qui ont plus faim que toi mais qui bon dieu vont attendre la pause, dans 12 heures donc, pour aller chier leurs entrailles, parce que merde ! 60 000 tee-shirts, ça, ça n’attend pas. Maintenant planquez vos fesses, parce que le président plus pour très longtemps des Etats-Unis se dit « très préoccupé » par la crise qui touche Haïti, les Philippines et l’Egypte, mais d’autres sont déjà au régime sec, je te rassure (tu vois, ça rassure)(pis la dernière fois où George a été très préoccupé, l’Afghanistan et l’Irak ont eu une indigestion d’obus et de missiles, de démocratie devrais-je dire). Du coup, Washington laisse entendre que des « mesures » pourraient être annoncées très bientôt. Les chanceux : à défaut de mesures concrètes, ça sent déjà les tomates farcies. Dana Perino (la porte-parole de George, l’oiseau de malheur donc) a dit : « Je n'ai pas encore d'annonce politique pour vous, ni d'annonce financière [mais] il y a un processus en cours et nous reviendrons dessus ». « En attendant je vous souhaite un bon appétit » puis elle a quitté la pièce. George, jamais deux sans trois, on remet le couvert : une bonne guerre, on rase tout et on reconstruit à l’identique avec deux trois mange-merdes McDonald's en plus des autres joyeusetés made in America.
[…].
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14.04.2008
J'avoue...
...celle là je l'aime bien...
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